Le Casino

EN COURS DE REDACTION !

Le Cha cha chá en rueda

La danse du Cha cha chá évolue à la fin des années 1950. Dans cette nouvelle variante, les couples dansent en rueda (qui signifie « roue »). Ils effectuent simultanément les mêmes déplacements et figures dictées par l’un des danseurs. Selon Bárbara Balbuena Gutiérrez, cette modalité de danse aurait existé pour le Danzón dans de nombreuses associations cubaines.

La Rueda constitue un apport révolutionnaire pour les danses de salon cubaine. Ceci mène à l’introduction du changement de partenaire car les couples se font et se défont durant toute la danse. Ils dansent à l’unisson les figures classiques telles que « vuelta al hombro », « vuelta de la muchacha alreadedor del varon » ou « el paseo ».

La Rueda de Casino

Autour des années 1956, la danse en cercle commence à s’appliquer sur des genres musicaux différents en vogue à l’époque. Naît ainsi la Rueda de Casino au Club Casino Deportivo de Miramar, club réservé à la population blanche, aujourd’hui connu comme le Circulo Social Obrero Cristiano Naranjo. Ils sont rapidement imités par les danseurs du Club Nautico de la Playa puis par les autres associations de la capitale.

Le nom de Casino viendrait de la simplification de « vamos a hacer la Rueda como en el Casino » (« allons danser la Rueda comme au Casino » [ndrl. Deportivo]) ou « vamos a hacer la Rueda del Casino » (« allons danseur la Rueda du Casino » [ndrl. Deportivo]) en Casino pour identifier cette nouvelle danse. D’autres indiquent que selon certains casineros de l’époque, le nom viendrait de celui de l’orchestre Conjunto Casino, l’un des plus populaires de l’époque.

En 1959, lors du carnaval de la Havane la comparsa des Guaracheros de Regla va développer de nouvelles figures du casino (y uno de sus principales coreógrafos y creadores fue Jorge Alfaro de San Miguel del Padrón)

De la Rueda de Casino au Casino

La naissance du Casino

La Rueda de Casino est employée durant les fêtes populaires comme les anniversaires, les fêtes de fin d’année mais aussi pour la fête « de los 15 años » (« des 15 ans »). Toujours selon Bárbara Balbuena Gutiérrez, cette fête a été un élément déclencheur du développement et du succès de cette danse. Cette fête important, qui marque la 15ème année d’un adolescent, comptait un moment de danse. Les parents payaient alors une troupe de 15 danseurs dirigées et coordonnées par un chorégraphe pour interpréter Valse, Danzo’n et plus tard du Cha Cha Cha’. Ensuite venait le moment de la danse libre avec tous les invités. Pour rendre la présentation chorégraphiée plus spectaculaire, les couples utilisaient des formes de danse comme la « formacion de calle » (formation en ligne de danseurs, hérité de la Contradanza), formation en duos, trios, cuartetos et en cercle. Quand la rueda arrive, elle est aussi interpétée. Puis progressivement, elle devient une danse de couple qui se danse de manière indépendante. Une variante « en doble hilera » surgit (2 colonnes de danseurs dirigés par le couple en tête).

La Rueda de Casino, era un baile de gente blanca adinerada que le celebraba « sus quince años a sus hijas » en fabulosos y costosos clubes.

Afin de pouvoir danser ensemble, apparaît la nécessité de codifier chaque figure, combinaison de tours, déplacement… Le danseur qui guide prend alors le nom de « cantante » (« chanteur »).

Le Casino bénéficie de l’émergence de la télévision. Des émissions comme des concours de musique et de danse permettent de répandre les éléments chorégaphique de cette danse à l’ensemble de la population.

Le Casino nait dans cette ambiance d’intégration des genres dansants en vogue durant la seconde moitié des années 1950. À la différence des autres styles de danse, le Casino n’est pas lié à une musique particulière. Il s’interprète sur toute musique dansante qui permet l’exécution du pas de base.

L’expansion dans les années 1960

Dans les années 1960, les clubs sont nationalisés et ils abritent les circulos sociales obreros créés en 1961. Ils vont devenir le principal centre de divertissement de la jeunesse cubaine. Les « bailables de matiné » ou « té bailable », des rassemblements dansants qui ont lieu les samedi et dimanche à partir de 14h jusque vers 20h. Ce devient le rendez-vous incontournable de la jeunesse, donnant naissance à une nouvelle génération de casineros.

Entre los circulos sociales obreros mas famosos de esta etapa se encuentran : el « patricio lumumba » (antiguo Yacht club, hoy casa central de las fuerzas armadas revolucionarias), « joé antonio echavarr’ia » (vedado tenis), « félix elmuza » (club n’autico nacional), CSO « pando ferrer » (casino espanol), « braulio coroneaux » (la concha) « oto parellada » (hijas de galicia), « josé luis tasende » (el cubanaleco), « marcelo salado » (club ferretero nacional), « cristino naranjo » (casino deportivo), « el cano », « la puntilla », etc…Tambien se realizaban bailables en el salon mambi’ del cabaret tropicana, el sal’on rosado de la tropical, en los jardines de la polar y en mucho otros.

Le casino connaît une forte popularité au début des années 1960. Il existe des Ruedas pour représenter un quartier, une école ou un circulos sociales obreros. Ceci permet de stimuler la créativité, l’adresse, l’habileté des danseurs. Ils sont connus par leurs noms : « la rueda del patricio », « la rueda del oso »…

« la rueda del patricio » dirigée par Patricio lumumba était très connue. Elle a atteint jusqu’à 100 couples. Composée de très bons danseurs. Son lider fut Rosendo Eugenio Gonz’alez Doncel. « la rueda del oso », posérieure à celle de Lumumba, comptait 32 couples. Très sélective, on dit que l’erreur était interdite sous peine d’être expulsé de ces Rueda. Pour les intégrer, il fallait connaître quelqu’un du groupe ou être recommendé par quelqu’un du groupe.

Dans les années 1960, la musique étrangère comme la Bossa Nova, le Twist, le Yeyé, le Gogo’ et le Rock séduit les jeunes cubains. Ceci se traduit par des figures plus compliquées et l’introductions de mouvements de ces danses dans le Casino. A la fin des années 1960, la popularité diminue bien que des orchestres revitalisent la musique cubaine comme le groupe Los Van Van. Les Circulo Social Obrero abritent de plus en plus de disputes et de mauvaises conduites à cause de l’introduction de l’alcool et d’armes blanches. Les danseurs fuient peu à peu ces endroits. Heureusement que dans les années 1970, consejo nacional de cultura aide à la formation de divers groupes, de festivals de son, danzon, chachacha.

En la década de los 60 hizo eclosión la evolución de esa forma de danzar en pareja y en grupo tan popular y juvenil, de marcado acento urbano, aunque los 70 marcaron su estandarización y mayor reconocimiento.

En 1979, le programme de télévision « para bailar », imaginé par C’aceres manso (cachito), permet de mettre en lumière les danses cubaines. Rosendo Eugenio Gonz’alez Doncel était dans le jury pour la danse. L’émission fut un gnand succès jusqu’en 1985.

Les figures du Casino se compliquent durant cette période en ajoutant des variantes à des figures « classiques ».

Dans les années 1980, de nouveaux musiciens et groupes sont formés à Cuba. Le Casino s’enrichit. Elle prend une dimension internationale sous le simple nom de Salsa.

A la fin des années 1980, la naissance de la Timba créé un boom de la Salsa à Cuba. Il est rejoint par Isaac Delgado, Dan Den, La charanga habanera, Manolin el medico de la Salsa, Paulito FG y su elite. Ils créent des standards pour les danseurs. Les chanteurs de ces groupes ont l’habitude de créer leurs propres mouvements qui sont repris par les danseurs comme « pa’l piso » de Paulito FG ou « arriba de la bola » de manolin el medico.

Dans le Casino actuel, le couple passe plus de temps séparés pour pouvoir être plus libres et pouvoir improviser, notamment dans la partie la plus dynmique des morceaux appelée la Timba ou la Bomba par les musiciens. Aujourd’hui, existen también Festivales de Salsa en diversos países del orbe como Estados Unidos, México, España, Italia, Francia,Holanda y Japón, donde se producen competencias de baile, cursos, espectáculos y otras actividades que,además de mantener en el boom a esta modalidad musical, constituyen un verdadero negocio.

Aujourd’hui, Guiness records : plusieurs milliers de pers.

Quelques éléments sur la danse

Many moves have hand signs to complement the calls.

Le pas de base (en espagnol  » paso básico  » ou  » básico  » ) est appelé « pas de casino » (ou juste « casino »), « dile que si », « guapeando » ou encore « guapea ».

Unos de los problemas que tiene la rueda casino, es que las figuras (vueltas) pueden variar de un grupo a otro.

Although the names of most calls are presently the same across the world, many local variations of the calls can now be found in Cuba, Miami style but they can also change from town-to-town or even from teacher-to-teacher.

Figures classiques :
vamos arriba o abajo
Dame
Dame con una, dame con dos, dame con tres
Dame dos con una, con dos, con tres
Dame arriba
Dame con coca cola
Enchufla (doble) (al medio)
Principe Bueno/malo
Castigala
Peluqueria
Policia
Enchufla con Dracula/Frankenstein/Pingui/Michael Jackson/Rabbi Jacob/Compay segundo
Paséala
Sácala ou Exibela, Sacala doble
Sombrero
70 Setenta
70 Setenta Complicada
Adios ou prima
Adios con la hermana ou prima con la hermana
Adios con la hermana y toda la familia ou prima con la hermana y toda la familia
Al medio
Pelota 1, 2, 3, 5
Vacila ou Vacilala
zero, ocho
Evelin
Dedo
Abanico, abanico complicado

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