La Timba

Tout comme la musique Timba, la danse qui porte le même nom est difficile à décrire. Elle ne constitue pas un genre dansant à proprement parlé bien qu’on donne souvent le nom de Timba à la danse qui accompagne la musique Timba. Elle peut être déterminée comme une évolution du Casino qui va puiser de nombreux pas et mouvements dans la Rumba, le Reggaetón, l’Afro-Cubain mais aussi le Hip-Hop.

Pour beaucoup, la Timba est synonyme de danse énergique et dynamique. Souvent rapide, elle est en général associée à une danse qui offre beaucoup de liberté. C’est l’expression la plus festive du Casino. Durant le moment le plus « chaud » de la chanson (section dite bomba), la danse est réalisée avec l’état d’esprit du despelote (« pagaille ») qui désigne le fait de danser seul (sans guider/être guidée par un/une partenaire avec les mains), librement et avec énergie.

La danse Timba permet une large expression qui implique l’ensemble du corps dans des mouvements parfois complexes. Ainsi, il est fréquent de voir un couple de danseurs se séparément pour danser face à face, sans contact, portés par les rythmiques fortes, les cuivres tranchants et les refrains entraînants de la musique Timba.

La Timba peut aussi se danser seul, on parle alors de Suelta. Cette modalité joue sur des variations du pas de base avec des rythmiques complexes, des jeux de pieds et du style (souvent appelée styling ou estilo). Quand les danseurs ont appris dans les mêmes cours ou se connaissent bien, ils peuvent effectuer le même pas simultanément, un peu à l’image d’une Rueda, mais en ligne. Une personne dirige ces mouvements ou, dans une compétition amicale, chacun peut montrer un pas à son tour.

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