Temps et Contre-temps

Comme la clave pour les musiciens, le temps/contre-temps est une notion fondamentale pour le danseur. En effet, certaines danses cubaines ne se dansent qu'à contre-temps (Changüí, Son, Cha Cha Chá...), d'autres sur le temps (Mambo, Conga...) et les autres indifféremment (Casino, Boléro...).

Afin de mieux comprendre ce que cette notion représente, en voici diverses représentations.

Vision du musicien

Un musicien explique le contre-temps comme l'exact milieu de l'intervalle qui sépare 2 temps. Dans une mesure, le musicien compte 4 temps (bleu) et 4 contre-temps (rouge).

Temps/contre-temps (musicien)
Temps/contre-temps (musicien)

Danser sur le temps ou a tiempo signifie donc que les pas "forts" de la danse tombent sur les temps. Un repère consiste à dire que le départ du pas de base de Casino est sur le premier temps. Voici un exemple :

De même, danser à contre-temps ou a contratiempo signifie que les pas "forts" de la danse sont marqués sur les contre-temps. Un repère consiste à dire que le départ du pas de base de Casino est sur le premier contre-temps ou décalé d'un demi temps par rapport à la danse sur les temps :

Vision du danseur

Si l'on se réfère à la décomposition qui est généralement enseignée dans les cours de danse, soit 1, 2, 3, pause (4), 5, 6, 7, pause (8), les contre-temps (rouge) sont le 2, la pause (4), le 6 et la pause (8).

Temps/contre-temps (danseur)
Temps/contre-temps (danseur)

Cette différence de comptage entre musicien et danseur est à l'origine de bien des incompréhensions. Le comptage du danseur est 2 fois plus rapide que le comptage du musicien. Voici une grille de traduction :

Comptage musicienComptage danseur
11
et2
23
etpause (4)
35
et6
47
etpause (8)

Danser sur les temps signifie donc que le pas de Casino commence sur le 1 :

Danser à contre-temps signifie donc que le pas de Casino commence sur le 2. Ceci explique l'origine de l'appellation "danser sur le 2" qui ne signifie ni plus ni moins que danser à contre-temps. Par conséquent, le comptage est adapté et devient : pause (1), 2, 3, 4, pause (5), 6, 7, 8 :

Temps ou contre-temps, que choisir ?

Une des questions qui revient fréquemment pour les danseurs est : s'il existe 2 manières de danser, laquelle choisir ? La réponse est à la fois simple et compliquée.

Soit la danse s'effectue traditionnellement d'une des 2 manières, comme par exemple le Changüí, le Son, le Cha Cha Chá, le Mambo... c'est alors une question de culture musicale (reconnaître le style musical) et de connaissance des danses (savoir quelle option choisir). Il faut se rappeler que la musique et la danse naissent en général conjointement, le musicien influence le danseur et les pas de ce dernier inspirent le jeu du musicien. Le choix est donc naturel vis-à-vis de la musique et de son rythme.

Dans le cas où l'on est libre de choisir, comme pour le Casino ou la Salsa, c'est la musique qui va orienter le danseur, il n'y a pas de règle. Ce dernier doit opter pour l'alternative qui se marie le mieux avec la musique. En général, ce choix est très lié à la rythmique et à la ligne de basse du morceau. En effet, si cet instrument marque fortement le contre-temps, danser à contre-temps conviendra mieux car le dernier pas tombera sur le jeu de la basse, laissant le danseur en suspension. En voici un exemple :

10 Comments

  1. Wouhaou ! Merci, Super site que tu as fait là !!! J'espère que tu ne vois pas d'inconvénient à ce qu'on se serve de tes pages pour complèter quelques explications théoriques sur des points de danse.

  2. Bonjour,

    Je souhaite apporter une précision, normalement on ne sépare pas la vision danseur de la vision musicien. Je m'explique :
    On ne peut pas considérer que les 8 temps du danseur tiennent dans 4 temps d'un musicien et qu'on danse sur les demi-temps (croches).

    On danse sur 8 noires, soit 2 mesures. La cellule rythmique n'est autre que la mesure, et ici, dans la musique dansante cubaine (le Son et tous ses dérivés), comme dans beaucoup de styles musicaux y compris le classique, on est sur un rythme 4/4. Le premier 4 définit le nombre d'unités de temps (4 temps), et le deuxième 4 définit le type d'unité, compté en puissances de 2 (1 = ronde, 2 = blanche, 4 = noire, 8 = croche). On est donc sur des mesures de "quatre noires" (après, le métronome peut déterminer la vitesse en donnant la durée de l'unité, les fameux BPM qui vont nous donner le nombre de noires par minute, par exemple). Cette image récupérée sur Wikipédia illustre bien le propos : Wikipedia (mesures simples).

    Comment faire alors pour danser 8 temps alors que la mesure n'en comporte que 4 ? Eh bien on danse en réalité sur DEUX mesures de 4 temps. La première fait 1-2-3-4, la deuxième 5-6-7-8. A Cuba on trouve beaucoup de danseurs qui dansent "sur le 5". Les mesures sont en réalité intervertibles, je ne rentrerai pas dans ce détail pour cette fois, mais il s'agit de danser sur la Clave en réalite, en commençant son temps fort sur le premier "golpe" du groupe de 3. Les temps forts rythmiques (généralement le premier temps de chaque mesure en musique) sont alors le 1 et le 5. A tiempo, on choisit le plus souvent le 1 pour commencer la danse (pied gauche garçon).

    On ne décale donc pas notre danse d'un demi temps comme vous l'expliquez ci-dessus, mais réellement d'un temps. Il n'y a pas de distinction entre la cellule rythmique du danseur et celle du musicien. Une phrase musicale de 8 temps = 2 mesures de 4 temps (4 noires), et c'est tout. En Son, l'accent est alors porté non pas sur le temps par lequel on commence notre "phrase de danse" (c-a-d le 2 ou le 6), mais sur les temps de respiration, le 4 et le 8. Les temps "non dansés" sont alors le 5 et le 1 (là dessus c'est simple, on décale juste le tout d'un temps vers la droite)
    Interprétation rythmique "a tiempo" : "UN deux trois, CINQ six sept, ..." (la virgule est le temps non dansé)
    Interprétation rythmique "a contratiempo" : "deux trois QUATRE, six sept HUIT, ..." (et non pas "DEUX trois quatre, ..." : on met davantage l'accent, sans l'exagérer non plus, sur le 4 et le 8)

    La référence pour le danseur de Son (et pour le danseur de danses cubaines en génral, Casino, etc etc), n'est autre que LA CLAVE. C'est la base, le squelette rythmique du Son, même quand elle n'est pas jouée on doit l'entendre quand même, car elle se déduit de tout le reste des percussions.
    Comment sonne la clave ? Sous la forme de deux paquets de coups ("golpe") : un paquet de 3 golpes espacés de 1,5 temps, et un paquet de 2 golpes espacés de 1 temps. Et là encore, on n'est pas sur 1 seule mesure pour le musicien, qui dure 4 temps, mais sur 2 mesures. Vu la structure de la clave, si on était sur 1 seule mesure pour le musicien, il s'amuserait à jouer sur des quarts de temps. C'est impossible pour une structure rythmique aussi "simple".
    Elle se construit donc ainsi :
    - 1 mesure de 4 temps, dans laquelle on a 3 coups de clave
    - 1 mesure de 4 temps, dans laquelle on a 2 coups de clave
    Tout ça fait une phrase musicale, sur laquelle le danseur danse donc les 8 temps.
    Comme je disais plus haut, les mesures sont intervertibles. On parle souvent de la notion de clave 3/2 ou de clave 2/3. Même si parmi les musiciens cette distinction peut être "polémique", certains considérant que peu importe la ligne mélodique la clave sonnera toujours en 3/2 et reste le seul vrai repère, la plupart considérant que selon la musique on peut commencer la partition par la mesure de deux temps (clave 2/3) pour mieux accompagner la mélodie. C'est un choix d'interprétation, et à Cuba beaucoup de danseurs "s'en foutent" de la mélodie pour ce qui est du rythme, et dansent sur la clave, en mode 3/2, quoi qu'il arrive. Ce qui fait que parfois on regarde des vidéos de grands danseurs cubains, et on se dit "mais tiens, il danse sur le 5 lui ?" alors que cette notion importe peu en réalité, il danse sur la clave et point.

    Alors quels sont les temps de la clave ?
    - En considérant une clave dite "3/2" : les coups sont frappés sur les temps : "UN", "DEUX ET DEMI", "QUATRE", "SIX", et "SEPT"
    Logique, comme je disais plus haut, les trois premiers sont séparés par 1 temps et demi, et les deux derniers par 1 temps. Le dernier du premier paquet (le 4) et le premier du deuxième paquet (le 6) sont séparés de 2 temps. Ce qui donne :
    1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8
    Pa h Pa h Pa h Pa Pa h
    Les "h" sont les temps entiers comptés dans la tête mais sur lesquels la clave ne sonne pas. Des soupirs en quelque sorte.
    On peut "chanter" la clave avec les chiffre en faisant comme ça (les temps/demi-temps en majuscule sont ceux où on tape la clave, qu'on va chanter "plus fort") :
    UN, deux ET trois QUATRE, cinq, SIX SEPT, huit.
    le "deux ET trois" se chante rapidement, puisque entre le 2 et le 2,5 (où tape la clave) il y a un demi temps, et idem entre le 2,5 et le 3.
    - Avec une clave dite "2/3" : on inverse tout simplement les deux mesures (et donc les chiffres). Le six/sept devient le deux/trois, et le un/deuxETtrois/quatre devient cinq/sixETsept/huit.
    La clave sonne donc sur le 2, le 3, le 5, le 6-et-demi, et le 8

    Bien maitriser la clave, avec ses temps joués ainsi que ses respirations (soupirs) permet de préparer le pied sur le bon temps de la phrase musicale précédente (le 7 ou le 8), et accrocher la phrase musicale suivante en commençant sur le bon pied au bon temps (le 1 ou le 2). Respectivement, cela nous permet de danser sur le temps ("a tiempo") c-a-d 1,2,3-5,6,7 ou bien sur le contre-temps ("a contratiempo") c'est à dire 2,3,4-6,7,8

    Voili voilou !
    Synthèse de tout ça, il n'y a pas 4 temps pour le musicien et 8 temps pour le danseur qui utilise les 4 temps du musicien avec des demi temps. Il y a 8 temps pour le musicien (2 mesures), 8 temps pour le danseur (2 mesures).
    "Danser, c'est jouer de la musique avec son corps"

    Bien à vous

    1. Bonjour et merci pour votre point de vue !

      Si je parle à un musicien, en effet, je vais utiliser la notation que vous évoquez. Vous trouverez d'ailleurs cette notation sur la page liée à la clave dans la section "musique" ainsi que sur toutes les pages de cette section. Ceci est la notation la plus répandue mais ce n'est aussi qu'une convention. Techniquement, les 2 notations donnent le même "résultat sonore", comme par exemple jouer 4 noires à 60BPM ou 4 blanches à 120BPM ! Il faut se rappeler que la partition n'est qu'un moyen d'échange et de partage entre musiciens mais n'est pas la finalité.

      Maintenant, dans cette section, je souhaite vulgariser la musique pour un danseur qui n'a pas forcément de bases musicales. Si vous demandez à un danseur comment il a trouvé la pulsation d'un morceau, la plupart du temps, il vous répondra qu'il écoute les temps forts de la cloche (s'il y en a). En considérant cela, la notation telle que je la présente me semble plus simple à comprendre, chaque coup fort de la cloche symbolisant un temps musical. D'ailleurs, on peut remarquer qu'il est plus simple de jouer la clave que de l'écrire. Si vous regardez attentivement les partitions qui décrivent la clave dans des livres ou sur internet, vous verrez que la moitié utilise la notation en C (4/4) et l'autre moitié en C barré (2/2). Cette dernière notation se rapproche du ressenti du danseur lié à la cloche. Une clave en C barré sur 2 mesures n'est autre qu'une clave en C sur une mesure après tout... Enfin, on dit bien "danser à contre-temps" ce qui correspondrait à danser à contre-temps d'une mesure de C barré soit sur les temps (au sens noire) impairs... euh... là je crois que j'ai perdu l'aspect pédagogique de cet article 🙂

      Voici pourquoi j'ai fait ce choix là !

      1. Merci de votre réponse 🙂

        Je comprends votre idée de faire ce choix par simplicité pour le danseur, mais je pense que même pour des personnes sans bases de solfège, avec des termes simples on peut amener des concepts "basiques", sans trop entrer dans les détails bien entendu, mais simplement expliquer qu'il existe 2 mesures qui forment une phrase musicale. Prendre un peu de temps pour expliquer la clave (qui est le vrai repère rythmique pour le Sonero, et non pas la cloche ni les temps impairs)

        Je pense qu'à terme ça peut embrouiller le danseur de danser sur des "demi temps", et apprendre des bases pas forcément adaptées pour progresser sur l'écoute musicale par la suite.
        Lorsque je compte 1,2,3,(),5,6,7,(), j'utilise aussi les (vrais) demi-temps pour la danse. Exemple, le pas du "Vacilala" en casino, où le 1 est marché vers l'avant, le 2 aussi, on pivote sur le 2 et demi, et le 3 est aussi marché vers l'avant. On utilise donc un demi-temps pour tourner. Si on considère les temps pairs comme des demi-temps, on se retrouve à utiliser des quarts de temps pour tourner. Un peu compliqué pour pas grand chose 🙂 Les demi-temps servent aussi lorsqu'on marche à transférer le poids du corps (puisqu'on pose talon-pointe vers l'avant, pointe-talon vers l'arrière, et qu'on ne danse jamais, surtout en Son et Casino, en posant le plat du pied entier d'un coup).

        Petite parenthèse sur la marche (en comptant a tiempo) :
        Si je marche vers l'avant, "gauche droite gauche", je fais comme suit :
        1 : "talon gauche se pose", 1etdemi : "pointe gauche se pose et talon droit se lève", 2 : "talon droit se pose", 2etdemi : "pointe droite se pose et talon gauche se lève", 3 : "talon gauche se pose", 4 (et non 3-et-demi) : "pointe gauche se pose et talon droit se lève", transfert de poids plus lent sur le 4 et 8 puisque sur un temps entier au lieu d'un demi temps. La fluidité de la danse vient du fait d'utiliser tout le temps qu'on a pour dérouler les mécanismes naturels du corps.

        Sinon, par rapport à la cloche : le "besoin" ou "l'envie" de danser à contre-temps se ressent principalement en Son (qui ne se danse qu'à contre temps). Or sur la plupart des morceaux de Son traditionnel la campana (cloche) est inexistante. Elle marque notamment le montuno, dans les morceaux de Son montuno et de Timba. Le fait qu'elle tape les temps impairs fait justement qu'on est "appelé" en quelque sorte par la musique à danser a tiempo lorsqu'on l'entend. S'en servir pour danser à contre-temps est donc un peu paradoxal. Puisqu'elle marque l'accent sur le temps, et est présente, dans les morceaux se dansant plutôt "sur le 1", et est généralement absente dans les morceaux se dansant plutôt "sur le 2" (et même si elle était présente elle mettrait l'accent plutôt sur le temps que sur le contretemps donc c'est contre-productif s'il faut faire l'effort de l'entendre pour ensuite danser entre les coups de cloche)

        Le mot de la fin :

        Il faut, autant que faire se peut, chasser l'idée de chercher le 1 pour ensuite décaler d'un temps (ou d'un demi temps selon l'interprétation) pour être sur le 2.

        Il faudrait plutôt trouver les temps forts du Son (le 4 et le 8), faire une préparation sur ces temps là, faciles à entendre, et accrocher naturellement le rythme sur la phrase suivante.
        Le plus efficace n'est pas de commencer sur le premier temps dansé de la première phrase, mais plutôt sur le dernier en faisant son dernier pas. On rentre dans la danse par la fin d'une phrase pour être synchro sur le début de la phrase suivante. On parle de faire une "préparation", qui permet à la fois d'accrocher le rythme, et de gérer son transfert de poids pour bien commencer sur le bon pied à la phrase suivante.

        Il faudrait plutôt mettre l'accent sur des instruments tels que la contrebasse, qui fait ressortir de manière très distincte et audible le 4 et le 8, les congas qui font de même, et la clave, qui selon moi devrait servir de base à l'écoute musicale pour tout danseur, a tiempo ou a contratiempo, et devrait être connue par coeur. Une fois qu'on la connaît (il faudrait consacrer presque un cours entier à ça), on peut tout faire, plus besoin de trouver des moyens détournés d'entendre le rythme.

        Vous me direz qu'on n'entend pas forcément toujours la clave, et c'est vrai (même si la plupart du temps elle est là), mais on peut presque toujours la déduire avec l'habitude même lorsqu'elle n'est pas là. Et une fois qu'on entend la clave (réelle ou "fantôme"), on peut choisir avec une grande simplicité de préparer la danse sur le 7 ou sur le 8 (et donc danser "sur le 1" ou "sur le 2") 🙂

        Bonne journée !

  3. Bonjour cela fait bien longtemps que je m'inspire de ton travail Julien, merci d'ailleurs !
    C'est juste un travail de dingue.
    Pour en revenir au débat ouvert plus haut je rejoins Salim pour le fond (il faudrait consacrer presque un cours entier à ça) et effectivement c'est ce que je fais depuis plus de 10 ans. Le sujet de la clave est sans fin.

    Pour aller un peu plus loin, d’après mes renseignements : une clave son, "blanche" est en 8 temps, et toujours dans le même sens 3/2. Arrive donc la notion de "ponche" ou "appel". Un appel qui se joue sur l'ensemble du Tresillo et qui par conséquent fait que le reste de l'orchestre entre sur la seconde de la clave "debil" et donc en 2/3.

    Si l'on considère en danse et surtout depuis 1954 avec l'arrivée de la Rueda, qu'il y a une position abrazzo et abierto (appertura & di le que no, en ouverture gauche garçon). Et que le temps fort étant (en son) le 8, qui se place à l'époque généralement sur le pied droit du garçon, sur la fin du tresillo, pour le respect rythmique des variations du danseurs entre position fermée et ouverte (pour donner raison à Salim).

    Alors logiquement: sur une clave 3/2, le 1 est jambe gauche pour le garçon sur le premier coup du tresillo. Sur une entrée en "anacruz", soit 2/3, le 1 est sur : rien 2 3 - 5 DEMIE du 6 et 8. Le rien de départ étant toujours pied gauche pour le garçon.

    Il s’agit d'une danse populaire ou les codes sont différents en fonction de l'époque, de la ville d'origine, milieu rural ou urbain, et parfois juste pour se différencier dans une même rue entre différent danseurs ou groupe de danseurs... Un joyeux bordel quoi !!

    Je suis sur Bordeaux et adorerais pouvoir débattre avec vous de tout cela autour d'une bouteille de rhum et pas forcement cubain.

    Cordialement Cazi

  4. Bonjour Cazi et merci pour ce commentaire !

    En effet, la clave est un rythme compliqué à comprendre. Il est déjà difficile à ressentir/intérioriser pour un musicien. Il est d'autant plus compliqué à appréhender pour un danseur surtout s'il n'a pas de connaissance musicale particulière.

    Je suis toujours ravi de discuter de ce sujet passionnant !

  5. Les deux points de vue (de Julien et Salim) ne sont que l'explication de la même chose selon 2 repères différents et je suis d'accord avec les 2 (et je pense que tout le monde est d'accord).
    Ce que cherchait à exprimer Julien c'est que certains musiciens comptent habituellement la pulse (la blanche / le temps fort) alors qu'effectivement les danseurs comptent tous les temps.

  6. Merci beaucoup pour votre article de vulgarisation : vos explications sont absolument limpides, tout à fait ce que je recherchais !!!
    J'apprends à danser la salsa, j'ai des notions de musique et avait besoin d'éclaircissements rythmiques.
    Un grand merci.

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